CONCOURS D’ÉCRITURE 2026-2027

Pour sa quatrième édition, notre concours d’écriture vous propose d’explorer la nuit. Les mystères ou secrets qu’elle garde, l’intimité qu’elle suscite, l’introspection qu’elle impose, l’obscurité ou les lumières qu’elle dessine, les sons qu’elle met en évidence, le firmament qu’elle dévoile, les paradoxes qu’elle expose, le sommeil qui l’habille de cauchemars ou de rêves, le repos qu’elle apporte, la résilience qu’elle propose… La nuit, la vôtre, est révélatrice. Et nous avons soif des mots qu’elle vous soufflera. C’est pourquoi nous attendons vos textes avec dévotion. Ainsi, le thème de cette année : La nuit révèle.

Et puisque nous avons à cœur d’accompagner votre inspiration, nous vous proposons de découvrir la Nocturne opus B.108 de Chopin :

Andante sostenuto en do mineur performé par Diane Hugues

Affiche officielle du concours d’écriture La madone endormie, 2026, Yann Frey. Photographie numérique, retouches infographiques et génération par intelligence artificielle.


Participer

Votre texte doit être adressé de manière numérique à l’adresse concours@hartpoetique.com

Votre participation est gratuite et doit par ailleurs respecter le règlement suivant :

Les lauréats se verront remettre :

  • le Prix Hartiste (ainsi qu’une surprise et une mise en voix produite et diffusée par nos soins)
  • le Prix Jeune Hartiste (ainsi qu’une mise en voix produite et diffusée par nos soins)

Quelques citations littéraires

Que le séjour de l’homme est divin, quand la nuit
De la vie orageuse étouffe ainsi le bruit !

Une nuit d’été, Alphonse de Lamartine

Toute une foule enfin dispersée, glacée, déprise et sans fièvre, entame comme un navire la grande nuit qui sait ne faire qu’un de l’ordure et de la merveille.

Les Vases communicants, André Breton

Un éclair… puis la nuit ! – Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !

A une passante, Charles Baudelaire
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